HIGH FIVE đđ
Jâai rĂ©cemment eu le plaisir dâaider une start-up française locale Ă amĂ©liorer sa gestion des avis Google. đ«đ·âš
En tant que traductrice, je travaille chaque jour sur la prĂ©cision des mots et le bon ton Ă adopter. Jâai pu mettre cette expertise au service de la communication client, en y ajoutant mes connaissances en marketing. đŹ
LâĂ©quipe avait tendance Ă rĂ©pondre aux avis nĂ©gatifs de maniĂšre dĂ©fensive. Nous avons donc repensĂ© leur approche : crĂ©er des rĂ©ponses types facilement adaptables Ă chaque situation, tout en restant authentiques, empathiques et professionnelles. đ€
Le rĂ©sultat ? Leur note Google a fortement progressĂ© đ et leurs rĂ©ponses sont devenues un vĂ©ritable prolongement de leur image de marque. đ
Les avis clients ne sont pas seulement des commentaires : ce sont des opportunitĂ©s de crĂ©er de la confiance et de montrer lâattention que vous portez Ă vos clients. â€ïž

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LES GENS SONT SOUVENT SURPRIS QUAND JE LEUR DIS QUE J’ĂTAIS ARCHĂOLOGUE.
Pourtant, les compĂ©tences que j’ai dĂ©veloppĂ©es en archĂ©ologie me servent au quotidien dans mon mĂ©tier de correctrice-relectrice.
L’archĂ©ologie, ce n’est pas seulement fouiller le sol. C’est apprendre Ă voir ce que les autres ne remarquent pas. đ
Une infime variation de couleur dans la terre. Une rayure presque imperceptible sur un tesson de poterie. Un dĂ©tail subtil qui transforme un amas d’objets en une histoire.
On apprend Ă observer lentement, avec mĂ©thode et rigueur. Ă remettre en question les Ă©vidences. Ă repĂ©rer l’anomalie cachĂ©e sous les yeux de tout le monde.
La relecture exige exactement le mĂȘme Ă©tat d’esprit. âïž
Je traque le point manquant, la majuscule incohérente, le mot répété, le problÚme de mise en page ou la petite coquille qui a survécu à cinq relectures.
Des annĂ©es passĂ©es Ă chercher les plus petits indices m’ont appris une chose : les dĂ©tails comptent. Et ce sont souvent eux qui font toute la diffĂ©rence.
En rĂ©alitĂ©, je n’ai jamais cessĂ© d’ĂȘtre archĂ©ologue.
J’ai simplement troquĂ© les artefacts anciens contre des manuscrits. đâš

JE TRAVAILLE SOUVENT UN PEU âEN DĂCALAGEâ AVEC LE MONDE DANS LEQUEL JE ME TROUVE đâ
En tant que traductrice, je suis trĂšs souvent en avance sur le temps : je traduis des textes qui ne seront publiĂ©s que plusieurs semaines voire plusieurs mois plus tard. Les deadlines, elles, ne regardent pas le paysage⊠alors le travail me suit partout đ§łđ»
Par exemple, jâai passĂ© le week-end dernier sur les pistes enneigĂ©es des Portes du Soleil â·ïžâïž, entre ses 12 stations franco-suisses. Entre deux descentes, jâenvoyais des segments de traduction tout en profitant de lâair pur de la montagne.
Et jâai adorĂ© ce contraste : tracer dans la neige⊠tout en travaillant depuis un âbureauâ aux volets fermĂ©s, dans le calme dâune climatisation qui lutte vaillamment contre les 40 °C Ă lâextĂ©rieur đ„”âïž
Entre altitude et anticipation, câest ça aussi, la vie de traducteur âš

UNE PLONGĂE DANS LE PASSĂ
La semaine derniĂšre, jâai eu lâun de ces projets qui donnent lâimpression de revenir aux sources đ°ïžđ
ArchĂ©ologue dans une autre vie đș, jâai eu le plaisir inattendu dâĂȘtre payĂ©e pour replonger dans des textes historiques. Une semaine de travail qui sentait les bonnes journĂ©es âïž
Je pensais traduire un texte. Jâai finalement passĂ© la semaine Ă voyager dans le XIXe siĂšcle âł. Une rĂ©fĂ©rence en entraĂźnait une autre, jusquâĂ me faire dĂ©couvrir lâhistoire industrielle, ses mouvements sociaux et des collections patrimoniales aujourdâhui oubliĂ©es.
Câest lâun des aspects que je prĂ©fĂšre dans la traduction spĂ©cialisĂ©e : la recherche đ. Pour bien traduire, il ne suffit pas de comprendre les mots, il faut comprendre le monde qui se cache derriĂšre.
Et puis il y avait le texte lui-mĂȘme. Jâai un faible pour le style acadĂ©mique đ : dense, nuancĂ©, riche en idĂ©es. De la vraie matiĂšre Ă traduire, du texte qui a du relief.
Tous les projets de traduction professionnelle ne vous transportent pas dans une autre Ă©poque. Celui-ci, si âš
Un sujet passionnant, un dĂ©fi stimulant, et au passage une nouvelle âdestinationâ ajoutĂ©e Ă ma liste de voyages⊠dans le temps đâ

TOPICS I’VE TACKLEDâŠ
When I tell people Iâm a marketing translator, they often ask what that means. Not the âtranslatorâ bit, but rather the marketing aspect. And describing that in a nutshell is impossible. Why? Because all sectors, whether pharma, fashion, or finance, have marketing departments that promote their services and need to reach a wide audience.
My scientific background, along with my sales and marketing/PR career, means I cover a range of sectors that require my industry knowledge paired with my language skills.
Creating a portfolio is nigh-on impossible as I am under NDAs. I often work on âback-officeâ or in-house documents that are confidential, and I also work for translation agencies where Iâm an incognito linguist, not in direct contact with the end client.
So to give potential clients (or anyone vaguely interested, for that matter) a better idea of what I do, hereâs one of my âTopics Iâve Tackledâ posts that illustrates the breadth of subjects that land on my desk each week.
During this particular week, I sailed to Antarctica on a yacht that conducts scientific research, I then enjoyed a little glamping break, followed by a delve into the world of dog food, some super-interesting texts on digital marketing, all nicely rounded off with a game of pool or two for a local start-up.
(Disclaimer: This post was written in English. Iâm not responsible for any automatic translation that may or may not turn this into garbled nonsense.)
